C'est la première fois que la Corée connaît un rayonnement culturel de ce type. Assez modeste, il est vrai: le gouvernement d'une île indonésienne (Cia-cia) a jugé pratique d'adopter l'écriture coréenne pour transcrire sa propre langue (par ailleurs éloignée grammaticalement du coréen). Discrète vague de fierté dans la presse de la péninsule, ici ou là... Il est vrai que ce n'est pas rien: cet événement, ajouté à d'autres phénomènes, l'annonce que la Corée accueille maintenant suffisamment d'étrangers pour que cela devienne significatif d'un point de vue sociologique, par exemple, laisse à penser que la page "royaume ermite" est cette fois bel et bien tournée dans l'histoire du pays.
mercredi 9 septembre 2009
mardi 25 août 2009
Croquis à la galerie de l'évolution
mercredi 17 juin 2009
Le mur comme théâtre d'ombres
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J'ai entendu parler d'un usage détourné des murs en papier de riz des maisons traditionnelles coréennes (Hanok), qui relève de la décoration spontanée: quand la nuit est claire, les ombres des plantes sont projetées dessus depuis l'extérieur et visibles par transparence. Ce petit rien est apparemment assez apprécié, dans la tradition. Contrepartie du truc: tant que la lumière reste allumée à l'intérieur, les habitants offrent évidemment un spectacle d'ombres gratuit au premier voyeur venu...
vendredi 8 mai 2009
Si nous aimons la musique, c'est parce que... Quoi au fait?
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L'actualité scientifique est assez musicale en ce moment. Ici, c'est une expérience réalisée avec le concours d'un peuple africain apparemment préservé de la mondialisation musicale, expérience qui tendrait à soustraire une partie de l'émotion musicale au relativisme culturel (l'article n'y va pas de main morte sur les conclusions, donc prudence (1)). Là, c'est une chercheuse de Harvard, qui, passant ses journées à regarder danser des perroquets (Eh oui, pas de Schtroumfissime pour venir la gonfler, voilà qui va faire rêver nos chercheurs), aurait relié une capacité d'écoute de la musique à la faculté d'articuler des sons. À côté de la thèse de Leibnitz selon laquelle "si nous aimons la musique, c'est parce que nous comptons inconsciemment", il y en aurait donc une autre qui l'associerait plutôt à une forme d'intelligence vocale, si j'ai bien suivi - ce qui ne veut pas dire qu'il n'y ait pas, après, plusieurs manière de l'apprécier.
Si la première expérience tend à relativiser le rapport de l'écoute musicale à telle ou telle langue, la seconde semble devoir la rattacher à une forme "en puissance" de la faculté de parler.
Quant à faire de la musique, c'est encore autre chose...
(1) - j'ai vu plus d'éléments sur la seconde recherche que sur la première.)
Si la première expérience tend à relativiser le rapport de l'écoute musicale à telle ou telle langue, la seconde semble devoir la rattacher à une forme "en puissance" de la faculté de parler.
Quant à faire de la musique, c'est encore autre chose...
(1) - j'ai vu plus d'éléments sur la seconde recherche que sur la première.)
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